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Cette année encore, le gouvernement a multiplié
les contrôles visant à renforcer l'information et la
sécurité des consommateurs sur leurs lieux de vacances.
Cassis le 13 juillet, Chamonix le 21, Jonzac le 30, Cergy- Pontoise
le 10 août, Chaumont
le 22 et Fréjus le 27 : tout au long de la période
estivale, Luc Chatel, secrétaire d'Etat
à la Consommation et au Tourisme, s'est rendu dans différentes
zones touristiques de notre pays à la rencontre des Français
en vacances.
Objectif de tous ces déplacements : vérifier l'implication
des services de l'Etat engagés
dans la traditionnelle opération intitulée Vacances
confiance et coordonnée tous les ans par
Bercy en vue de préserver le pouvoir d'achat et d'assurer
la sécurité de nos concitoyens sur leurs lieux de
villégiature.
« Cette année, indiquait Luc Chatel dès
le début de la saison, le gouvernement a décidé
de focaliser son action autant sur l'information que sur la protection
des consommateurs
en vacances. »

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La France, destination touristique
Secteur majeur de l'économie française, le tourisme
représente près de 7 % de notre produit
intérieur brut. Avec plus de 78 millions de touristes accueillis
l'an dernier, la France constitue même la première
destination touristique du monde. Notre pays ne se situe toutefois
qu'au troisième rang pour le montant total des recettes touristiques,
derrière
l'Espagne et les Etats-Unis.
D'où la volonté du gouvernement affirmée par
Luc Chatel lors d'une communication au conseil des ministres du
27 juin dernier de renforcer encore l'attractivité du site
France : hôtels, résidences de tourisme, campings...
Première action importante : la réforme du classement
touristique visant à simplifier la lisibilité de l'offre
française en matière d'hébergement par la montée
en gamme de l'offre touristique.
Avec plus de 230 000 entreprises, l'activité touristique
occupe en France près d'un million d'emplois. Elle dégage
également un solde positif de 12 milliards d'euros de la
balance des positif de 12 milliards d'euros de la balance des paiements.
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C'est ainsi que, pendant les mois de juillet et d'août, de
nombreux dépliants relatifs au
droit de la consommation ont été largement diffusés
sur l'ensemble du territoire (un service
juridique spécialisé était également
accessible par l'intermédiaire du centre d'appels 3939
Allo service public) et qu'un bon millier d'agents de l'Etat ont
parcouru les départements
les plus touristiques du pays afin d'effectuer sur le terrain une
série de contrôles destinés
à vérifier le respect des règles relatives
à la concurrence et à la sécurité des
produits.
Points les plus souvent contrôlés : le niveau des prix
proposés et la qualité des prestations sportives à
risque.
Un taux d'anomalies graves en fort recul
En attendant les résultats définitifs de la campagne
2007 qui seront présentés prochainement,
un premier bilan intermédiaire, dressé le 20 août
dernier, a déjà permis d'enregistrer
une évolution favorable : sur un total de 150 000 contrôles,
le taux d'anomalies, c'est-à-dire de pratiques ayant donné
lieu à mesure administrative, rappel à la réglementation
ou procès-verbal, s'est établi cette année
à 8,3 %.
Autre motif de satisfaction : le nombre de procès-verbaux
sanctionnant les cas les plus
graves et donnant lieu de ce fait à des suites contentieuses
accuse une diminution sensible
: il est de 1,9 % au lieu de 2,4 % l'an dernier.
Des progrès importants ont notamment été constatés
dans la restauration rapide, la grande distribution, les campings
et les ventes sur internet. De la même façon, le respect
des règles générales d'hygiène et de
sécurité connaît une amélioration significative
: 1,8 % seulement des contrôles ont débouché
cette année sur une suite contentieuse au lieu de 2,6 % en
2006.
Reste toutefois un problème : le respect des règles
de température et d'étiquetage - les
indications de date limite de consommation principalement - pour
lequel le nombre des procès-verbaux est encore relativement
élevé. Il s'agit pourtant là de règles
de base déjà anciennes qui devraient donc être
davantage intégrées par les professionnels concernés.
C. R. - Photos : SIRCOM
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