Rapport de synthèse groupe B2 : Ruptures possibles de la technologie " systèmes d’information d’entreprise "
La réflexion a été menée en trois étapes :
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Privé |
Arnold Rochfeld |
Rochfeld Consultants |
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Privé |
Christian de Sainte Marie |
Ilog |
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Privé |
José Breval |
CAP Gemini |
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Public |
Georges Gardarin |
Université de Versailles, laboratoire PRISM |
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Privé |
Martine Guerlus |
France Télécom - Cnet Lannion |
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Public |
Jacques Erschler |
CNRS / LAAS Groupe OCSD, Toulouse |
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Public |
Michel Adiba |
Université de Grenoble - IMAG |
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Public |
Patrick Valduriez |
INRIA Rocquencourt |
Participaient à cette réunion :
• Michel Adiba, Imag,
• Georges Gardarin, Prism,
• Martine Guerlus, France Télécom Cnet,
• Emmanuel Neuville, MRT,
• Pierre Raimond, Thomson-CSF ISR
• Arnold Rochfeld, Rochfeld Consultants,
• Christian de Sainte Marie, Ilog.
S’étaient excusés :
• Dominique Levent¸ Renault,
• Patrick Valduriez, INRIA,
• Laurent Vieille.
Synthèse des réflexions : elle s’est effectuée durant le mois de Novembre. Ses éléments principaux apparaissent ci-dessous.
2. Présentation du contexte des ruptures et de leurs critères d’appréciation
2.1. Introduction
L’appréciation des ruptures possibles de la technologie des systèmes d’information d’entreprise se situe aujourd’hui dans un contexte général dominé par l’avènement d’Internet et de ses technologies. Internet impacte les aspects organisationnels de l’entreprise, que ce soit dans ses relations avec ses clients et ses fournisseurs (e-commerce, entreprise étendue), dans celles avec l’administration ou simplement pour son fonctionnement interne. Ceci se traduit par l’abandon du modèle taylorien et le passage à une organisation reposant sur des acteurs autonomes, nomades, travaillant à distance, à haut niveau de professionnalisme. De plus en plus de fonctions pourront être sous-traitées à des télé-vendeurs de services. Dans le secteur du logiciel, la production pourra suivre également cette voie.
A l’époque de la mondialisation, les systèmes d’information suivront certainement la voie de l’intégration des services , qu’ils soient locaux à l’entreprise ou externes à celle-ci. Nous sommes à l’aube de l’ère de la dématérialisation et de la délocalisation, de l’interconnexion des systèmes et de la banalisation de l’accès aux services qui effacent la dimension géographique et les architectures techniques de support.
Certaines fonctions des systèmes d’information peuvent s’avérer critiques pour la vie d’une entreprise et à ce titre doivent d’être spécifiés à l’aide de techniques formelles déjà utilisées pour les autres logiciels critiques (Z, B, réseaux de Petri colorés ou sémantiques).
Il est important de remarquer que le système d’information en tant que tel sert de faire-valoir à des produits logiciels tels que base de données, base d’objets-métier ou de composants, base de règles, logiciels applicatifs, etc. Néanmoins, le SI de l’entreprise ne se résume pas obligatoirement à son seul système de gestion, mais sa définition peut être élargie à l’ensemble des moyens nécessaires au fonctionnement de l’entreprise qui comprennent ses moyens de production, de distribution, de gestion de stock et de communication. Dans cette approche, le SI d’entreprise nécessitera certainement le développement de produits spécifiques, par exemple dans la sphère des outils d’aide à la décision qui pourraient donner naissance à de véritables outils de type SIC permettant la conduite et le commandement de l’entreprise.
L’évolution des SI repose sur la généralisation du modèle des architectures multi-niveaux issues du monde Internet. Ces architectures introduisent la notion d’Interface Homme/Machine (IHM) banalisée accédée au travers d’un outil unique, le navigateur, de plus en plus couplé à un langage de haut niveau de formats universels (XML), qui plus est interopérable. Mais il est aussi nécessaire de procéder à la personnalisation de ces interfaces et dialogues (scripts - micro-segmentation des e-marchés, CRM-), afin de les rendre plus attractifs. Pour les utilisateurs du SI, cette approche provoque une évolution importante dans l’ergonomie des IHM en apportant des concepts nouveaux comme la navigation et le multi-média.
La généralisation du client Web offre une grande diversité de moyens d’accès allant des postes clients offerts dans l’infrastructure propre de l’entreprise, à des postes loués dans des structures spécialisées (style bureaux de télé-travail), en passant par les ordinateurs personnels (au domicile de l’individu) et tous les nouveaux types de terminaux communicants : assistants personnels ou téléphones portables. Ce télé-travail fera aussi appel de plus en plus aux technologies de travail en groupe (groupware) qui pourront être utilisées indifféremment dans une entreprise classique, ou bien à distance. Le workflow devrait s’implanter comme support aux processus de production et de gestion. Les technologies de vidéo-conférence, ou de télé-conférence deviendront viables avec l’évolution incontournable des performances réseaux (autoroutes de l’information).
La sécurité sera un élément essentiel pour le succès d’une telle évolution. Les technologies de cryptage permettent de sécuriser les échanges informatiques. L’authentification des utilisateurs doit être simple et fiable (nouvelles technologies basées sur des dispositifs biométriques). La signature unique (SSO) est un élément important face à la prolifération de services nécessitant l’usage d’un contrôle d’accès.
La montée en puissance des logiciels libres (Linux) influe de manière indirecte sur les systèmes d’information. Ils réintroduisent une diversité et une sûreté de fonctionnement susceptibles de faciliter la distribution des fonctions de ces SIs.
2.2. Dépendances des SI vis-à-vis d’autres thèmes
Les systèmes d’information d’entreprise sont sensibles, en tant qu’utilisateurs de produits logiciels, à l’ensemble des évolutions étudiées par les thèmes :
• A1 : Ingénierie des composants logiciels, méthodes de développement, spécification, conception, validation de logiciels à base de composants,
• A2 : Architecture, méthodes d’intégration, méthodes quantitatives de productivité et de qualité de la production de logiciels,
• B2 : Produits multimédia et systèmes interactifs,
• B4 : Systèmes de conception de produits et de services.
De ce fait nous ne considérerons ci-après que les ruptures technologiques propres au SI.
2.3. Caractéristiques générales des ruptures envisageables
Actuellement, c’est la maturité convergente des technologies de l’information et de la communication (NTIC) qui rendent possibles de nouveaux modèles métiers, d’entreprises, d’économie et même de société.
Les ruptures technologiques, en particulier celles situées dans la mouvance d’Internet (en tant que technologies et standards) reposent sur des caractéristiques (simplement listées ici) qui sont les suivantes :
• Globalisation : abolition des frontières, des secteurs économiques
• Intégration : entreprise, clients, fournisseurs et partenaires
• Virtualisation : entreprise virtuelle, équipe virtuelle,
• Désintermédiation : liens directs clients-fournisseurs
• Individualisation : Marketing individuel, inversion push vers pull (c’est le client qui agit)
• Innovation : de nouvelles entreprises, de nouveaux produits ou de nouveaux métiers se créent
• Convergence : digitalisation, standards de formatage et d’échange.
Les lignes de force des ruptures envisageables des systèmes d’information d’entreprise portent sur :
• de nouvelles architectures de SI et de BD à base de composants et/ou de logiciels intégrés,
• de nouveaux rôles et une place beaucoup plus importante des réseaux (inter- intra- extra)net dans les SI et dans les organisations,
• une autonomie croissante des personnes ayant via la micro des capacités de traitement et de stockage élevées, grâce à une décentralisation des fonctions de l’entreprise, à un travail coopératif, à partir de postes mobiles,
• une capacité accrue d’échange en continu de flux d'informations de différentes natures (normes de type XML et Corba) et multimédias,
• un changement d'échelle dans le volume des données, dans les sources (hétérogènes) d'informations disponibles,
• une croissance forte de l'informatique décisionnelle (datawarehouse, data mining) qui se développe très rapidement avec des outils qui précèdent souvent les méthodes.
Du fait de la multiplicité des facteurs qui influent sur les ruptures de la technologie des systèmes d’information d’entreprise, leur décryptage nécessite une vision globale, une vision systémique de chacune d’entre elles.
2.4. Niveaux d’abstraction des ruptures
Afin de faciliter la lecture de la présentation des ruptures, ces dernières ont été organisées, du plus abstrait vers le plus concret, du conceptuel (le niveau fonctionnel) au physique (l’architecture). Certaines d’entre elles sont positionnées en fin car elles synthétisent un grand nombre de ruptures antérieures, elles présentent un aspect global Il en est ainsi des ruptures architecturales et des ruptures méthodologiques.
Le tableau ci-après résume les interactions majeures entre les évolutions techniques envisageables et les ruptures des différents niveaux d’abstraction. Il fournit des critères techniques susceptibles d’aider au dépouillement d’offres.
Les lignes ("tendances") correspondent aux grandes tendances technologiques qui vont avoir une influence importante sur les systèmes d'information de l'entreprise. Elle sont toutes des conséquences assez directes d'un même fait technique (la mise en réseau de plus en plus universelle des équipements utilisés à tous les niveaux de la gestion de l'entreprise), fait qui, étendu à la planète entière grâce à Internet, est bien parti pour révolutionner la manière de gérer les entreprise (ici encore, à tous les niveaux), sinon le sens même de la gestion des entreprises. Chacune des tendances explicitée ci-dessous :
Les cases, au croisement d'une ligne et d'une ou plusieurs colonnes, ont un contenu plus hétéroclite. On peut l’interpréter selon trois axes :
• des (nouveaux) besoins, conséquences à un niveau donné d'une tendance : par exemple, la tendance à l’hétérogénéité crée au niveau fonctionnel un besoin accru de référentiels, au niveau organisationnel, d'intégration et de fusion des applications et au niveau méthodologique de techniques ou de méthodes d’analyse et d’architecture de domaines (avec en particulier des techniques de composition de composants techniques ou métier).
• de (nouvelles) applications et/ou de (nouveaux) services : par exemple, les systèmes de SCM sont des applications nouvelles permettant de mieux gérer au niveau opérationnel les effets de la distribution. Ces mêmes systèmes de gestion de la chaîne logistique répondent également à un besoin fonctionnel qui suit de la tendance à la désintermédiation.
• de (nouvelles) techniques et/ou de (nouveaux) moyens : par exemple, le développement de XML offre de nouveaux moyens pour traiter au niveau technique les problèmes engendrés par les tendances à l’hétérogénéité et la distribution des applications.
Dans ce tableau, ont été préfixés par (b) ce qu'en première analyse nous classerions parmi les besoins, par (a) les applications, par (t) les techniques.
NB : Le tableau doit être considéré dans son entier, dans la mesure où les différentes "tendances" mises en avant sont interdépendantes, comme le sont les niveaux auxquels se manifestent leurs conséquences. Ainsi, dire que le besoin de gestion de référentiels devient crucial au niveau fonctionnel en conséquence d'une tendance à l'hétérogénéité croissante des matériels et des logiciels n'a de sens que dans un contexte de distribution croissante des données et des applications etc.
La définition des acronymes est la suivante :
SCM = Supply Chain Management; CRM = Customer Relationship Management; WAP = Wireless Application Protocol; XML: eXtensible Markup Language; UML: Unified Modeling Language; IHM: Interfaces Homme-Machine; SGBD: Système de Gestion de Base de Données.
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Niveaux ® |
Fonctionnel |
Organisationnel |
Méthodologique |
Technique (Architecture) |
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Inter-/Extra-/Intranet |
Tendances ¯ |
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Distribution |
(t) Cartes à puce(s) (a) SGBD |
(b) Workflow, (a) groupeware (a) SCM |
(b) Composants (mobilité des) |
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(a) (b) Sécurité |
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Hétérogénéité |
(t) Patterns (b) (référentiels) |
(b) Intégration (a) Multimédia |
(t) UML (b) Composants (composition) |
(t) XML (t) composants (t) WAP (t) Multimédia |
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(a) Frameworks |
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Désinter-médiation |
(t) e-commerce (b) SCM |
(b) CRM |
(t) IHM (présentation) |
(a) (t) Sécurité (b) SGBD |
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Complexité |
(a) IHM (navigation) (b) Economie de la connaissance (Knowledge management) |
(a) Data warehouse |
(t) Data mining |
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(t) SGBD |
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2.5. Eléments de choix et constituants des priorités
Un cadre général d’appel d’offres doit reposer sur un ensemble de priorités. Les éléments constitutifs en sont :
• l’existence d’un marché potentiel important, facteur 1,
• l’existence de résultats de recherche significatifs, facteur 2,
• l’existence d’un tissus de distributeurs (SSII, éditeurs) ayant acquis une maturité dans le domaine, facteur 3.
Dans ce qui suit seront considérées comme:
• de priorité 1, les solutions logicielles reposant sur l’existence simultanée de ces trois facteurs,
• de priorité 2, les solutions logicielles reposant sur l’existence du facteur 1 et du facteur 2,
• de priorité 3, les solutions logicielles reposant sur l’existence du facteur 1 et du facteur 3,
• de priorité 4, les solutions logicielles reposant sur la seule existence du facteur 1.
• de priorité 5, les solutions logicielles reposant sur la seule existence du facteur 2, tant il est vrai qu’un nouveau produit peut aussi créer un nouveau marché (exemple du baladeur de Sony).
2.6. Horizon de l’aboutissement des travaux
Nous préciserons aussi, autant que faire se peut, l’horizon temporel des opportunités de marché envisagées, en terme d’aboutissement.
Nous considérerons que l’horizon est d’1 an lorsque les travaux à mener n’appellent pas de difficultés particulières. Nous considérerons que cet horizon est de 2 ans lorsque les produits de départ existent et qu’il s’agit de bâtir une interface intelligente. Nous considérerons que cet horizon est de 3 ans lorsque les théories de départ existent ainsi que des résultats universitaires mais que l’industrialisation reste à faire. Nous considérerons que cet horizon est de 4 ans et plus lorsque le besoin existe mais que ni la théorie ni les produits n’existent.
3. Détail des ruptures examinées
Elles sont de plusieurs natures. Pour chacune d’elles, nous feront ressortir les opportunités de marché et leur priorité associée, les disciplines scientifiques et les technologies dont la maîtrise est nécessaire pour les saisir, les forces et les faiblesses des acteurs français du domaine, ces deux derniers éléments venant en appui des priorités dégagées.
Une synthèse des ruptures et de leurs priorités est présentée en fin de section.
3.1. Rupture fonctionnelle – passage à des SI décisionnels
a) Présentation
Désormais, le SI devient souvent un outil d’aide à la décision. Il fournit des données pour des études statistiques qui aident à la prise de décision. Les liens entre SI-mémoire et outil d’aide à la décision sont à développer. Ceci est rendu difficile par le fait que dans les grandes entreprises, le SI représente un patrimoine informatique hétérogène, en raison des différentes générations d'architectures logicielles successives, et en raison de l'évolution du ou des métiers de l'entreprise.
De plus, les systèmes d'aide à la décision évoluent vers une aide a la décision coopérative intégrant la structuration et à la facilitation des échanges homme-homme et organisation-organisation.
b) Opportunités de marché pouvant en découler
Les marchés devenant de plus en plus concurrentiels, il devient déterminant pour les entreprises d’être à même de détecter une tendance latente de leur clientèle ou de celle d’autres entreprises. De très nombreuses opportunités de marchés existent pour les SSII à même de proposer des techniques de développement de SI décisionnels ou proposant des techniques statistiques plus satisfaisantes. Elles portent sur des produits :
• de couplage entre système d’information et outils d’aide à la décision simples, priorité 1, horizon 2 ans,
• de couplage entre système d’information et outils d’aide à la décision coopérative, priorité 2, horizon 3 ans,
• de constitution de data warehouse à partir de bases de données hétérogènes, priorité 2, horizon 3 ans,
• de constitution de data warehouse à partir de base de données ayant des sémantiques hétérogènes, priorité 3, horizon 4 ans
• de systèmes à base de règles, supportant une vérification de cohérence et de redondance, intégrés avec des outils de modélisation, assurant la gestion de la micro-segmentation et des changements fréquents des organisations (cf. les outils de personnalisation dans le commerce électronique de type BroadVision) et couvrant les besoins des marketeurs, à partir de règles conceptuelles, priorité 3, horizon 3 ans
c) Disciplines scientifiques et technologies dont la maîtrise est nécessaire
• Modélisation des processus de décision,
• logiciels de traitement statistique, nouveaux algorithmes de regroupement de données,
• bases de données, data warehouse.
d) Forces et faiblesses des acteurs français dans le domaine
Ils existent de nombreuses SSII, souvent issues du monde de la Recherche, qui ont une compétence en traitement statistiques des données. Beaucoup de SSII ont une compétence reconnue en Base de données. Peu de SSII françaises occupent une position reconnue en Data warehouse. Peu de recherches ont été menées sur la fusion de base de données hétérogènes ou à sémantique hétérogène.
3.2. Rupture fonctionnelle – passage à des SI d’exécution
a) Présentation
La représentation fine des processus de l’entreprise qui est nécessaire pour organiser et faire vivre le SI peut s’étendre et fournir un modèle exécutoire des processus d’organisation effectifs de l’entreprise. Les workflows sont encore balbutiants et de plus il manque des techniques de représentation satisfaisantes des processus d’entreprise, de leur sémantique métier. Des générateurs de programmes à partir de ces nouveaux workflows sont à étudier. Ils doivent à même de traiter une sémantique de déclenchement et d’enchaînement plus riche, proche ou identique aux règles utilisées par les entreprises.
De plus, de nombreuses entreprises se développement et exploitent un SI à valeur ajoutée, c’est-à-dire des SI qui contribuent directement au service rendu par ces entreprises. La banque directe, l’assurance directe, plus généralement une grande partie de l’e-market, les entreprises étendues, relèvent de ce type de fonctionnement. Là encore, des travaux sont à effectuer et des produits sont à développer.
L’adaptation du SI
à ces évolutions nécessite de bien séparer
la description du métier de l'entreprise (processus, ressources),
son organisation et la façon dont le SI réalise les processus
au travers de ses
fonctions et de ses acteurs. Les techniques de représentation du
métier sont très peu développées, de même
que les techniques de projection de l'existant sur ce métier (et
de mesure des distorsions). La mise au point de moyens de description
serait utile.
b) Opportunités de marchés pouvant en découler
La capacité de décrire un processus avec une finesse suffisante pour le rendre exécutoire serait un atout certain. Cette propriété rendrait l’organisation des entreprises beaucoup plus flexible, une description changée de l’entreprise devenant immédiatement exécutoire. Les produits envisageables pourraient être des techniques (méthodes et/ou outils) permettant de faire de telles descriptions, priorité 2, horizon 2 ans.
Concernant les SI à valeur ajoutée, une grande flexibilité est aussi un atout, pour s’adapter aux marchés visés qui évoluent rapidement. Les produits envisageables pourraient être :
• des workflows évolués, paramétrables par des règles, que ce soit pour leur déclenchement ou pour leur transformation de données, priorité 3, horizon 2 ans,
• des générateurs de programmes à partir de workflows évolués, priorité 3, horizon 3 ans.
c) Disciplines scientifiques et technologies dont la maîtrise est nécessaire
• Réseaux de Petri, systèmes à base de règles,
• la théorie de l’organisation, théorie des systèmes, systèmes à base de règles,
• les Systèmes distribués, coopératifs, ouverts, évolutifs et basés sur des composants,
• le groupware (workflow - standard WfMC -, travail collaboratif, télé-travail),
• le postes nomades,
• la sécurité (authentification, certification, sécurisation des échanges,…),
• le Middleware (Corba, Rmi, iiop, tcp/ip, …).
d) Forces et faiblesses des acteurs français dans le domaine
Peu de recherches universitaires sont menées dans ce domaine. Il existe un bon tissus de SSII qui y interviennent, mais très peu d’outils de workflow sont d’origine française.
3.3. Rupture sémantique – passage d’un SI à un SIC
a) Présentation
Les systèmes d’information passent graduellement d’une logique de gestion des données à une logique de gestion des connaissances. Il s’agit de plus en plus de représenter les règles de comportement des entreprises, de les relier à des programmes ou à des opérations exécutoires, évolutives et adaptables aux organisations différentes constitutives d’une même entreprise, d’un même métier. Ces systèmes d’information enrichis supposent l’existence d’une capacité:
• d’exploitation et de structuration des informations existantes : data mining, migration de données, fusion, moteurs de recherche,
• de représentation et de structuration des connaissances (Knowledge Management) et d’outils associés : structuration de textes structurés (XML et au-delà),
• de métasystèmes d’information, explicitant leur sémantique à l’aide de standard tels que MOF,
• d’un Langage adapté à la modélisation d’Entreprise (UEML : Unified Entreprise Modelling Language).
b) Opportunités de marché pouvant en découler
Une véritable économie de la connaissance est en cours de constitution. Avec l’émergence et la généralisation d’Internet, ceci constituera le facteur déterminant d’évolution de la compétitivité des entreprises, riche de milliers d’emplois de haut niveau. De très nombreuses opportunités accompagnent ce marché naissant :
• logiciels d’exploitation et de structuration des informations existantes : data mining, migration de données, fusion, moteurs de recherche, priorité 2, horizon 2 ans,
• logiciels de représentation et de structuration des connaissances (Knowledge Management) et d’outils associés : structuration de textes structurés (XML et au-delà), priorité 2, horizon 4 ans,
• logiciels de gestion de métasystèmes d’information, explicitant leur sémantique à l’aide de standard tels que MOF, pour mémoire, car concerne très largement A1,
• logiciels de gestion de systèmes évolués à base de règles, priorité 2, horizon 5 ans,
• langage et compilateur d’UEML, priorité 4, voire 5, horizon 3 ans.
c) Disciplines scientifiques et technologies dont la maîtrise est nécessaire
• systèmes à base de règles,
• logique formelle,
• théorie de la spécification, langages de spécification.
d) Forces et faiblesses des acteurs français dans le domaine
De nombreux travaux universitaires sont menés dans ce domaine. Par contre, les interventions des SSII sont encore limitées. Il s’agit d’un marché émergent.
3.4. Rupture organisationnelle - Fusion d’entreprises, fusion de SI
a) Présentation
Les entreprises, se rapprochent d’autres entreprises antérieurement concurrentes, fusionnent. Ceci rend nécessaire l’union des SI correspondants. Ceci induit des besoins de fusion de données financières des entreprises composantes, de modification de leur workflow.
Peu de travaux, encore moins d’outils permettent le rapprochement de ces SI, d’un point de vue du contenu (données) mais surtout d’un point de vue de leurs sémantiques. Ils pourraient s’appuyer sur des méta modèles (peut-être basés sur le MOF, Méta Object Facility, de l’OMG).
De plus, ceci s’effectue alors que parallèlement se généralise la mise en place de logiciels de gestion intégrée (ERP) couvrant l'ensemble des fonctions de l'entreprise, en interopéraation avec les logiciels applicatifs et intégrant les technologies Internet pour la communication et l'accès aux services.
b) Opportunités de marché pouvant en découler
A l’heure actuelle, la fusion de grandes entreprises se traduit par un délai de latence de leurs SI de plusieurs années (au moins 2). La diminution de cette contrainte, la possibilité de rapprocher rapidement des SI existants, de les fondre, serait un atout certain. Ceci pourrait se traduire tant par une offre de produits que par une offre de services.
Produits
• outils de gestion de haut niveau pour les workflows, pour la gestion de la personnalisation/de la micro-segmentation, priorité 3, horizon 3 ans,
Ils pourraient s’appuyer sur des extensions d’UML, de nouvelles méthodes de conception, des composants Java, des règles déclaratives pour les parties soumises à des révisions fréquentes par des non-programmeurs.
• logiciels d’aide à la fusion de Systèmes d’Information, priorité 4, horizon 3 ans, mais outils susceptibles d’avoir un impact important,
• outils de gestion des composants à un niveau sémantique plus élevé que celui de COM, (concerne A1).
• développement de composants spécialisés, pour mémoire car concerne A1.
Services
• hébergement d’applications dans le cadre de contrats étendus d’infogérance, priorité 3, horizon 1 an.
La non-pertinence de la localisation géographique grâce à Internet permet d’attaquer des marchés distants.
c) Disciplines scientifiques et technologies dont la maîtrise est nécessaire
• la théorie de l’organisation, théorie des systèmes, systèmes à base de règles,
• concepts, modèles et outils pour l'aide au travail coopératif (groupware, workflow,.. ),
• langage adapté à la modélisation d’Entreprise (UEML : Unified Entreprise Modelling Language) dérivé d’UML,
• méthodes d'agrégation et de hiérarchisation de l'information, indicateurs pertinents (facteurs critiques de succès),...
• les systèmes distribués, coopératifs, ouverts, évolutifs et basés sur des composants,
• les IHM multi-média (évolution html, vidéo, son, vidéo conférence,…),
• le groupware (workflow, travail collaboratif, télé-travail),
• le postes nomades,
• la sécurité (authentification, certification, sécurisation des échanges,…),
• la représentation de l’information (SGBD, XML,…),
• le Middleware (Corba, Rmi, iiop, tcp/ip, …), les travaux sur les systèmes d'informations combinant les aspects technologiques et organisationnels.
d) Forces et faiblesses des acteurs français dans le domaine
Il existe un marché potentiel important. Peu de recherches universitaires sont menées dans ce domaine. Il existe un bon tissus de SSII qui interviennent dans le domaine.
3.5. Rupture organisationnelle - Nouveaux modes d’organisation BPR et organisation centrée-client – SI flexibles et adaptatifs
a) Présentation
Le SI est fortement tributaire des " modèles d’organisation " exploités par les entreprises. Actuellement se produit un basculement d’une organisation fortement centralisée du SI à des formes plus distribuées appelées par le mode de fonctionnement " centré client ", fonctionnement induit par une doctrine organisationnelle telle que le BPR ou l’entreprise étendue. Des réflexions sur les techniques de distribution des SI sont à mener. Mais en sens contraire…. des formes centralisées redeviennent possibles grâce à la technique des serveurs de données et des serveurs de règles qui facilitent la coexistence entre un SI apparemment centralisé et des postes de travail distribués utilisant ces serveurs dans de bonnes conditions (client léger avec un bon contrôle des données et des règles).
Sur un plan plus organisationnel, les choix sont aussi plus nombreux et plus ouverts. On note des évolutions vers des organisations associant centralisation (d’où cohérence, intégration) et autonomie (car il y a alors réactivité et adaptation). Des structures de décision à la fois hiérarchisées et distribuées se généralisent. Les organisations matricielles nécessitent la coopération dynamique de fonctions "métier" (acquisition, capitalisation et gestion de connaissances, de savoir-faire, de ressources...) avec des fonctions "projet" (réponse au besoin du client, réalisation, gestion du cycle de vie du produit,...). Les qualités attendues des SI, les facteurs critiques de succès des fonctions des SI sont de plus en plus l’adaptabilité et la flexibilité vis-à-vis de l’organisation de l’entreprise et de son métier qui fluctue, en raison de fusions ou d’associations.
Il est aussi de plus en plus fréquent de voir se développer des offres commerciales qui donnent aux clients accès au SI de l'entreprise. Il y a création d’entreprises étendues à leurs fournisseurs et à leurs clients, de réseau d'entreprise avec l'utilisation d'outils logiciels servant de support a la gestion globale de la chaîne logistique. Le problème posé est celui de la convergence d'architectures logicielles hétérogènes.
b) Opportunités de marché pouvant en découler
La capacité à accompagner, voire à faciliter un changement d’organisation d’une entreprise, serait un atout certain. Cette propriété rendrait l’organisation des entreprises beaucoup plus flexible. Différentes offres sont possibles :
• offres dans le domaine de la sécurité, de la certification de processus (résultats) ou de métiers (garantie apportée au client que l’exercice de son métier est conforme aux canons organisationnels), priorité 1, horizon 1- 2 ans,
• offres de progiciels intégrés paramétrables par des règles de gestion propres à l’entreprise, priorité 2, horizon 3 ans,
• offre de solutions modulaires, évolutives et orientées métiers, priorité 2, horizon 1- 2 ans,
• offre de services pour l'analyse, la modélisation et l'automatisation partielle des différents processus de l'entreprise, priorité 2, horizon 2 ans,
• systèmes à base de règles, supportant une vérification de cohérence et de redondance, intégrés avec des outils de modélisation, assurant la gestion de la micro-segmentation et les changements fréquents des organisations (cf. les outils de personnalisation dans le commerce électronique de type BroadVision) et couvrant les besoins des marketeurs pour penser en terme de règles conceptuelles. La priorité en est de 4 et l’horizon de 4 ans.
c) Disciplines scientifiques et technologies dont la maîtrise est nécessaire
idem 2.1.5.3.
d) Forces et faiblesses des acteurs français dans le domaine
Il existe un marché potentiel important. Peu de recherches universitaires sont menées dans ce domaine. Il existe un bon tissus de SSII qui y interviennent.
3.6. Ruptures architecturales
a) Présentation
Les ruptures architecturales accompagnent les précédentes. Il y a lieu de tabler sur un fonctionnement plus autonome des SI. D’aucuns annoncent la disparition du client-serveur et le retour à des SI centralisés avec des clients léger. L’usage de serveurs de données et surtout de serveurs de règles permettant un chargement à la volée de programmes ou de règles exécutoires Java nous paraissent une rupture possible, de par la sécurité accrue qu’une telle architecture rend possible. Tout dépendra de la qualité de la liaison serveurs-clients. L'architecture de SI traite souvent de problèmes liés à la prise en compte de moyens de stockage et de moyens d'échange entre composants, et les IHM sont souvent issues de travaux de bricolage (ou prototypes). L'architecture logicielle pourrait prendre en compte ces aspects, pour autant qu’elle le fasse en s’appuyant sur un abord plus conceptuel des problèmes (nécessité d’une modélisation satisfaisante des architectures fonctionnelle, organisationnelle et technique exploitées).
b) Opportunités de marché pouvant en découler
Une fois dépasser le problème du bug de l’an 2000, la plupart des grandes entreprises qui ne l'ont pas fait à cette occasion (la majorité), vont devoir passer à des architectures de systèmes d’information plus récentes. Le développement de Java, de Corba, des Enterprise Java Beans, crééent un gigantesque appel d’air en faveur de ces architectures distribuées, d’autant de plus que les possibilités sont multiples, voire contradictoires. Des choix vont devoir être faits mais aussi des critères de choix déterminés (sécurité, confidentialité, sûreté de fonctionnement, débit, etc.). Les opportunités de marché portent sur :
• des études dégageant les paramètres pertinents pour les différents types d’architecture, priorité 2, horizon 1 an,
• des études dégageant les critères de choix des types d’architecture, priorité 2, horizon 1 an,
• la définition d’une démarche d’architecture de SI, priorité 2, horizon 2 ans,
• la définition d’outils de support d’une démarche d’architecture de SI (AGL dédié), priorité 3, horizon 3 ans.
c) Disciplines scientifiques et technologies dont la maîtrise est nécessaire
• Bases de données et SGBD,
• Architectures informatiques,
• Systèmes distribués, coopératifs, ouverts, évolutifs et basés sur des composants
• Middleware,
• génie logiciel et méthodologies de conception et de développement.
d) Forces et faiblesses des acteurs français dans le domaine
A échéance de 4-5 ans, il existe un marché potentiel important. De très nombreuses recherches universitaires ont été menées et sont menées dans ce domaine. Il existe un bon tissus de SSII qui y interviennent mais peu de travaux menés sur des démarches opératoires et encore moins sur les logiciels de support.
3.7. Rupture méthodologique
a) Présentation
L’histoire des méthodes ne s’arrête pas avec UML (qui n’est pas une méthode). La mise au point d’une méthode de conception par objets, permettant la prise en compte de styles architecturaux (par exemple objets-métier - composants avec règles de fonctionnement d’entreprise -, objets applicatifs, composants de présentation) issue de Merise et basée sur la notation UML, intégrant la description de processus de l’entreprise et la réutilisation de composants, tout en facilitant la prise en compte de processus critiques, à l’aide de Z, de B, de LOTOS, ou de réseaux de Petri colorés (sémantiques), constituerait une rupture significative dans les démarches de développement. De même, une étude du couplage entre des techniques d'analyse/conception par objets et des techniques de programmation fiables (de type OCAML par exemple) à l’aide de techniques de preuve, dans le but de prendre en compte des contraintes de sécurité par exemple, serait un plus. Complétés par des générateurs de programmes, ceci procurerait une avancée significative dans les démarches de développement des SI.
Ceci devrait se traduire par un ensemble de modèles (modèle des besoins, modèle des données et des objets, modèle de la dynamique des objets, modèle de processus, modèle de scénarios, modèle d’architecture), tout à la fois continu, de l’expression des besoins à l’implantation de la solution, et intégrant les informations de différentes nature à prendre en compte aussi bien que les différentes technologies et architectures à exploiter.
b) Opportunités de marché pouvant en découler
Une fois dépasser le problème du bug de l’an 2000, la plupart des grandes entreprises qui ne l'ont pas fait à cette occasion (la majorité), vont devoir passer à fonctionnalités, à des services supportés par leurs systèmes d’information plus riches. Il devient nécessaire d’exploiter de manière plus satisfaisante les avantages concurrentiels conférés par les évolutions technologiques de toutes natures.
Il est d’abord nécessaire de concevoir une nouvelle démarche méthodologique en accord avec les standards existants en matière de conduite de projet (ISO 92207, SAPHIR, EUROMETHOD), de représentation de systèmes (UML). Une telle méthode doit aussi intégrer les avancées récentes dans le domaine du génie logiciel. La priorité d’une telle action est de 2 et son horizon de 3 ans.
Cette méthode une fois définie, elle rend possible de nouveaux services (formation, conception, assistance) deviennent possibles, services dont la priorité est de 2 et dont l’horizon est de 2 ans. Elle rend aussi possible la définition et la commercialisation de produits analogues à ceux qui supportent UML (AGL dédié) dont la priorité est elle aussi de 2 et l’horizon de 3 ans.
c) Disciplines scientifiques et technologies dont la maîtrise est nécessaire
• Théorie des systèmes,
• Réseaux de Petri,
• Théorie de la spécification et langages de spécification,
• Bases de données et SGBD,
• Architectures informatiques,
• Systèmes distribués, coopératifs, ouverts, évolutifs et basés sur des composants
• Middleware,
• Génie logiciel et méthodologies de conception et de développement
d) Forces et faiblesses des acteurs français dans le domaine
A échéance de 4-5 ans, il existe un marché potentiel important. Il existe une bonne connaissance de Merise et d’UML, tant dans les Universités que dans les SSII. Une partie importante de la communauté des utilisateurs a été sensibilisée à la nécessité d'une démarche de conception du SI conséquente. Il existe un bon tissus de SSII ayant conçu des démarches de conception et des outils associés.
3.8. Synthèse des ruptures envisageables
La synthèse des actions envisageables, fait l’objet du tableau du tableau ci-dessous, actions classées par priorité croissante.
|
Opportunités de marché |
Niveau |
Priorité |
Horizon |
|
produit de couplage entre SI et outils d’aide à la décision simples |
Fonctionnel |
1 |
2 |
|
offres dans le domaine de la sécurité, de la certification de processus |
Organisation. |
1 |
2 |
|
produit de couplage entre SI et outils d’aide à la décision coopérative |
Fonctionnel |
2 |
3 |
|
outil de constitution de data warehouse à partir de BD hétérogènes |
Fonctionnel |
2 |
3 |
|
workflows+ personnalisation/de la micro-segmentation |
Organisation. |
2 |
3 |
|
logiciels d’exploitation et de structuration des informations existantes |
Fonctionnel |
2 |
3 |
|
logiciels de représentation et de structuration des connaissances |
Fonctionnel |
2 |
4 |
|
logiciels de gestion de systèmes évolués à base de règles |
Fonctionnel |
2 |
5 |
|
offres de progiciels intégrés paramétrables |
Organisation. |
2 |
3 |
|
offre de solutions modulaires, évolutives et orientées métiers |
Organisation. |
2 |
2 |
|
offre de services pour l'analyse, la modélisation de différents processus |
Organisation. |
2 |
2 |
|
études paramétrage des types d’architecture |
Architecture |
2 |
1 |
|
études sur les critères de choix des types d’architecture |
Architecture |
2 |
1 |
|
définition d’une démarche d’architecture de SI |
Architecture |
2 |
2 |
|
définition d'une nouvelle démarche méthodologique |
Global |
2 |
3 |
|
nouveaux services méthodologiques |
Global |
2 |
2 |
|
outil de constitution de DW à partir de BD sémantiques hétérogènes |
Fonctionnel |
3 |
4 |
|
systèmes à base de règles + gestion de la micro-segmentation |
Fonctionnel |
3 |
3 |
|
workflows évolués |
Fonctionnel |
3 |
2 |
|
générateurs de programmes à partir de workflows évolués, |
Fonctionnel |
3 |
3 |
|
hébergement d’applis dans le cadre de contrats étendus d’infogérance |
Organisation. |
3 |
1 |
|
outils de gestion de haut niveau pour les workflows |
Organisation. |
3 |
3 |
|
définition d’outils de support d’une démarche d’architecture de SI |
Architecture |
3 |
3 |
|
logiciels d’aide à la fusion de SI |
Organisation. |
4 |
3 |
|
outils d’extraction / de structuration de la connaissance |
Organisation. |
4 |
3 |
|
logiciels d’aide à la fusion de Systèmes d’Information |
Organisation. |
4 |
3 |
|
systèmes à base de règles + vérif. de cohérence et de redondance |
Organisation. |
4 |
4 |
|
langage et compilateur d’UEML |
Fonctionnel |
5 |
3 |
© Réseau National des Technologies Logicielles, 03/02/2000