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Qu'est-ce qu'un pôle de compétitivité ?
Une démarche partenariale
sur une thématique et un territoire donnés…
Un pôle de
compétitivité rassemble sur un territoire donné, des entreprises, des
laboratoires de recherche et des établissements de formation pour développer
des synergies et des coopérations.
D’autres partenaires
dont les pouvoirs publics, nationaux et locaux, ainsi que des services aux
membres du pôle sont associés.
… pour une position de
premier rang
L’enjeu est de
s’appuyer sur les synergies et des projets collaboratifs et innovants pour
permettre aux entreprises impliquées de prendre une position de premier plan
dans leurs domaines en France et à l’international.
Pour
en savoir plus, le site internet
rubriques et .
Quels
objectifs pour les pôles ?
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Renforcer la compétitivité de l’économie française et développer la croissance et l’emploi sur des marchés porteurs : |
- en accroissant l’effort d’innovation ;
- en confortant des activités, principalement industrielles, à fort contenu technologique ou de création sur des territoires ;
- en améliorant l’attractivité de la France, grâce à une visibilité internationale renforcée.
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| 1,5 milliard d'euros pour la 2e phase de la politique des pôles.
Après une évaluation positive de la première phase de la politique des pôles, l’État a décidé d’affecter 1,5 Md€ au
qui, outre la poursuite de l’accompagnement de la R&D, coeur de la dynamique des pôles, comprendra trois axes :
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- le renforcement de l’animation et du pilotage stratégique des pôles (contrats de performance) ;
- de (plates-formes d’innovation) ;
- le développement de l’écosystème de croissance et d’innovation de chaque pôle (financements privés, meilleures synergies territoriales).
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Quelle stratégie pour les pôles ?
À partir d’une vision
partagée par les différents acteurs, chaque pôle de compétitivité élabore sa
propre stratégie à cinq ans, ce qui lui permet de :
- concrétiser
des partenariats entre les différents acteurs ayant des compétences reconnues et
complémentaires ;
- bâtir
des projets collaboratifs stratégiques de R&D qui peuvent bénéficier d’aides publiques,
notamment auprès du ;
- promouvoir
un environnement global favorable à l’innovation et aux acteurs du pôle en conduisant des
actions d’animation, de mutualisation ou d’accompagnement des membres du pôle
sur des thématiques telles que la formation et les ressources humaines, la propriété
industrielle, le financement privé, le développement à l’international, etc.
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Exemple de travaux d’un pôle en matière de formation
Les
figurent parmi les chantiers prioritaires du . Depuis 2006, de nouvelles formations ont été mises en place :
baccalauréat professionnel au Creusot,
licence professionnelle à Chalon-sur-Saône et au Creusot, master spécialisé à
Cluny. En outre, un état des lieux des effectifs et des emplois au sein du pôle
a été réalisé avec le soutien des pouvoirs publics. Enfin,
la Drire Bourgogne accompagne le pôle dans son projet de mise en place d’une
école internationale de la maintenance, de la construction et de la
déconstruction de centrales nucléaires.
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En outre, un volet d’actions à l’international vise à permettre de :
- participer à la mise en place d'une politique européenne pour le développement des "clusters" européens de taille mondiale ;
- favoriser le développement de partenariats technologiques avec des acteurs étrangers pour les entreprises des pôles ;
- contribuer à l’attractivité de la France en incitant les investisseurs internationaux à nouer des partenariats avec les pôles.
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Exemple de partenariat à l’international
Les
pôles français et et le pôle allemand SafeTrans vont participer aux travaux
de la plate-forme technologique européenne dédiée aux systèmes embarqués. Ces
leaders allemands et français du secteur des transports vont ainsi contribuer
activement à la mise en place de projets de R&D caractérisés par un impact
industriel durable à l’échelle européenne. Ce projet amorce le processus de développement
de nouveaux partenariats avec d’autres clusters européens d’excellence,
notamment avec le cluster hollandais Point-One, pour développer les systèmes
embarqués et les micro-nanotechnologies.
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| Répartition des crédits de l’État (1,5 Md€) pour la phase 2 (2009-2011) |
- Crédits d'animation 50 M€ (financement de structures de gouvernance)
- Crédits d'intervention 600 M€ dont 495 M€ pour les projets de R&D et 105 M€ pour les projets structurants (plateformes d’innovation)
- Intervention des agences 850 M€ dont 600 M€ pour l’Agence nationale de la Recherche (ANR) et 250 M€ pour OSEO et la Caisse des Dépôts.
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Pour
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Quels
soutiens publics pour les pôles ?
L’État s’attache à
promouvoir un environnement global favorable aux entreprises et à l’innovation
et à soutenir l’effort de recherche et de développement déployé au sein des
pôles de compétitivité. Ainsi, aux niveaux national ou
régional, il accompagne leur développement :
- en octroyant, via le fonds unique interministériel, des aides financières aux meilleurs projets de recherche et de développement et de plates-formes d’innovation lors d’appels à projets ;
- en finançant partiellement les structures de gouvernance des pôles, aux côtés des collectivités locales et des entreprises ;
- en aidant financièrement des actions collectives thématiques initiées par les pôles dans des domaines très divers, par l’intermédiaire des directions régionales de l’industrie, de la recherche et de l’environnement (Drire) ;
- en impliquant divers partenaires : l’Agence nationale de la recherche (ANR) et OSEO financent des projets de R&D menés par des acteurs des pôles de compétitivité ou encore la Caisse des Dépôts ;
- en y focalisant les moyens nouveaux des centres publics de recherche ;
- enfin, en s’appuyant sur les collectivités locales qui peuvent aussi soutenir financièrement des projets (R&D, plates-formes d’innovation) présentés par les pôles.
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Exemple d’action collective aidée par les DRIRE
L menée par le pôle a permis de mieux
gérer la baisse de charges des
sous-traitants du chantier naval de Saint-Nazaire en formant leur main-d’oeuvre
à de nouvelles technologies comme les polymères et composites et en
diversifiant leur clientèle vers l’aviation, l’offshore pétrolier, la navale de
plaisance ou les marchés de la défense.
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Au plan international,
il s’agit d’aider les acteurs des pôles, en priorité les entreprises, à
identifier les meilleurs partenaires internationaux et à nouer avec eux des
partenariats technologiques centrés sur la création de valeur.
La DGCIS (ex DGE) encourage notamment les actions :
- portées
par les pôles dans le cadre de la mise en oeuvre de leur stratégie
internationale ;
- collectives, regroupant plusieurs
pôles d’un même secteur afin d’accroître les potentialités de partenariat pour
leurs entreprises et l’attractivité vis-à-vis d’investisseurs étrangers ;
- d’accompagnement
des partenariats technologiques à l’international des PME des pôles.
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Exemple d’aide à l’international
La
DGCIS (ex DGE) accompagne depuis deux ans la structuration à l’international de l’ensemble
des pôles du secteur des biotechnologies en France. C’est dans ce cadre que le regroupant les pôles , , a engagé un
partenariat stratégique avec l’ensemble des clusters de la région d’Osaka au
Japon.
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Les
pôles de compétitivité en quelques chiffres :
Qui sont les pôles ?
- 71 pôles de
compétitivité ont été labellisés ;
- 5000
établissements
d’entreprises
sont membres des pôles en 2007 ;
- 80%
des
établissements sont des PME ;
Quelles aides pour les
pôles ?
- 738 projets de R&D ont bénéficié d’un financement public depuis 2005 ;
- 1,47 Md€ ont été attribués aux projets de R&D depuis 2005, dont 946 M€ par l’Etat ;
- 3,9 Md€ représentent le montant des dépenses de R&D liés aux projets de R&D ;
- 14 000 chercheurs sont impliqués par les projets de R&D aidés ;
- 54%, c’est la part des aides
attribuées aux PME des pôles dans le cadre du fonds unique interministériel et
d’Oséo (sans les aides aux laboratoires) :
- 2097
projets
de R&D ont été aidés par les agences (ANR et Oséo) en 2006, 2007 et 2008 ;
- 4 M€
ont été
attribués par la DGCIS en 2006 et 2007 au titre du développement international
des pôles.
La
carte des 71 pôles de compétitivité
- (format pdf, 200 ko)
- l permettant des accès par région, par thème d’activité
Des
exemples de produits et de services de demain :
Transport, aéronautique
et spatial
De nouveaux matériaux
pour des trains toujours plus rapides et plus économiques
Le projet du
pôle vise à valider
l’utilisation de nouveaux matériaux, tels que des composites, des mousses
métalliques, de nouveaux aciers, des sandwichs acier/polymères, pour la
réalisation d’une caisse multi-matériaux qui permettrait de diminuer de 20 % le
poids et le nombre de pièces des véhicules ferroviaires. Le coût et le temps
d’assemblage seraient également réduits.
Biotechnologies et santé
Pour une chirurgie non
invasive : de nouveaux outils chirurgicaux associés à une formation de haut
niveau
Le vise à
développer un modèle de chirurgie consistant à réaliser un acte chirurgical sur
des organes en passant au travers des voies naturelles. Le patient n’aura plus
de cicatrice visible et sa douleur ainsi que les risques de complication
post-opératoire sont réduits. Ce projet vise la création de nouveaux outils
chirurgicaux mais également la formation chirurgicale qui sera nécessaire à
l’apprentissage de cette nouvelle technique opératoire. C’est un projet
labellisé par le pôle de compétitivité .
Le nouveau système
d’injection intradermique ()
est un
nouveau système d’administration de vaccins. Le projet vise à développer et à
mettre à la disposition des professionnels de santé, un système de vaccination
par micro-injection permettant de délivrer de façon
précise des micro-volumes de vaccin tout en maintenant ou améliorant
l’efficacité de la vaccination.
Agro-alimentaire,
bioressources
Des matériaux d’origine
100 % végétale à l’intérieur des véhicules
Le projet
du pôle a pour objectif de substituer aux matériaux traditionnellement
utilisés dans l’intérieur des véhicules (polypropylènes et styréniques issus du
pétrole) des matériaux d’origine 100 % végétale, renouvelables et respectant
les contraintes techniques (poids, chocs, vieillissement, fatigue dynamique…), économiques
(prix compétitifs par rapport à ceux des matières plastiques) et
environnementales (absence de composants nuisibles à l’environnement, cycle de
vie) liées à l’automobile.
Technologies de
l’information et de la communication (TIC), images et réseaux
Des technologies haut
débit pour les zones rurales isolées
Le projet du pôle
a pour
objectif de développer des technologies combinant les télécommunications par
satellite et les technologies sans fil terrestres afin
d’offrir des services haut débit dans les zones rurales isolées ne disposant
pas des moyens d’accès aux réseaux haut débit existants (ADSL, etc.). Ourses a choisi de tester ces
innovations technologiques sur une plate-forme de téléservices médicaux pour l’assistance
des personnes âgées et à risque en situation isolée.
Terra Numerica : la
numérisation du patrimoine
Labellisé par le pôle dans le domaine «
patrimoine numérique », le a pour objectif le développement des technologies nécessaires à
la production et à l’exploitation visuelle de représentations 3D
de territoires urbains de grandes dimensions.
L’exploitation de ce
type de données couvre un large spectre de domaines d’application et de
services potentiels tels que le tourisme et la valorisation du patrimoine, les
services aux collectivités, à l’aménagement et à
l’urbanisme, la sécurité civile, les services contextuels marchands, etc. La
visualisation de ces représentations 3D peut être envisagée au travers
d’applications en ligne (Internet), d’applications mobiles
(téléphone mobile ou PDA) et de dispositifs de réalité virtuelle et de réalité
augmentée.
Énergie-environnement
Des coques de navires
auto-nettoyées sans risque pour l’environnement marin
Le du vise à développer de nouveaux revêtements de peintures «
anti-salissures », totalement biodégradables et dépourvus de produits toxiques
destinés aux coques des navires. L’efficacité de ces nouveaux produits
nécessite de mettre au point des procédés qui limitent l’adhérence des
organismes marins sur les surfaces peintes immergées, stoppent la croissance
des organismes qui auraient néanmoins adhéré à cette surface de la coque et
favorisent l’élimination du complexe peinture/salissures.
Contacts au
ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi :
La Direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services (DGCIS ex DGE) :
Les Drire :
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