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Formations
d'ingénieurs relevant du Ministère de l'Economie,
des Finances et de l'Industrie
Un
important dispositif de formation est placé sous l'égide
du Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, qui
exerce sa tutelle soit directement, pour les Écoles des Mines,
les Écoles des Télécommunications et l'École
du pétrole et des moteurs, soit indirectement pour les Écoles
Consulaires d'Ingénieurs, au titre de la tutelle exercée
sur les Chambres de Commerce et d'Industrie, soit conjointement
avec le Ministère de l'Education Nationale, pour l'Ecole Supérieure
d'Electricité.
Sommaire:
| I - |
Les écoles d'ingénieurs relevant directement
du Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie
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| II -
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| III
- |
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| IV - |
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I - Les écoles d'ingénieurs relevant directement
du Ministère
de l'Economie, des Finances et de l'Industrie
LES ÉCOLES
DES MINES
La
création des six Ecoles des Mines est liée à
l'histoire de la République Française. Elles ont accompagné
de grandes étapes : la révolution industrielle du
XIXe siècle, l'essor de l'informatique des années
1970, et enfin l'éclosion des nouvelles technologies de la
décennie suivante. Leur nom est lié à l'histoire,
car elles ont été dédiées, au XVIIIe
et au XIXe siècles à l'exploitation des ressources
minières. Aujourd'hui, il s'agit d'établissements
assurant des formations généralistes pour couvrir
l'ensemble des besoins de l'industrie et des services.
Sur
le plan de leur statut, les six écoles des Mines sont des
établissements publics à caractère administratif,
placés sous la tutelle du Conseil général des
mines. Dans les dix dernières années, l'effectif global
des élèves a plus que doublé, et deux nouvelles
écoles ont été ouvertes, l'une à Nantes,
l'autre à Albi-Carmaux.
A
la rentrée 1999, ces six écoles ont accueilli 4300
élèves, dont 3150 dans les cycles ingénieurs,
400 en formations spécialisées de type "master", le
reste étant constitué d'élèves-chercheurs
(environ 750), qui participent au développement d'une recherche
à finalité industrielle.
Les
Ecoles Nationales Supérieures des Mines de Paris et de Saint-Etienne
forment en trois ans des ingénieurs possédant des
compétences de haut niveau les rendant aptes à exercer
des fonctions de responsabilité et de conception. Ces deux
écoles recrutent leurs étudiants de première
année par la voie d'un concours très sélectif,
en commun avec les Ecoles des télécommunications,
des Ponts et Chaussées, de l'Aéronautique et de l'Espace,
des Techniques avancées.
Les
Ecoles Nationales Supérieures des Techniques Industrielles
et des Mines d'Alès, Douai, Nantes et Albi-Carmaux forment
des ingénieurs de haute qualification adaptés aux
besoins des entreprises et aux responsabilités de production
dans les secteurs de l'industrie, des mines et des travaux publics.
Les écoles de Paris, Alès, Douai, Nantes et Albi-Carmaux
forment en outre des ingénieurs pour l'administration (Corps
des Mines pour la première, ingénieurs de l'Industrie
et des Mines pour les autres).
Les
formations proposées sont des formations généralistes,
avec la possibilité de développer une expertise dans
des champs scientifiques et techniques très diversifiés,
notamment en :
- Sciences
de la terre, exploitation du sol et du sous-sol,
- Sciences
et techniques appliquées à l'environnement,
- Génie
des procédés,
- Génie
énergétique,
- Sciences
et génie des matériaux,
- Mathématiques
appliquées, automatique, informatique,
- Nouvelles
technologies de l’information et de la communication,
- Génie
industriel,
- Management,
sciences économiques et sociales.
Ces écoles ont développé de nombreux liens de coopération
avec plus de 250 universités étrangères dans
plus de 150 pays. Elles accueillent des étudiants étrangers
dans leurs différents cycles, et ont rendu obligatoire un
séjour à l'étranger (stage ou échange
académique) pour l'ensemble des élèves français
des cycles d'ingénieur.
Elles
proposent aujourd'hui de nouveaux produits de formation, spécifiquement
adaptés à un public étranger, avec la mise
au point notamment d'une formation en anglais, en 3 semestres (2
semestres académiques et un semestre de stage), débouchant
sur un , qui a ouvert à
la rentrée 2000.
Plus
d'informations, le détail des cursus de formation et la présentation
des thématiques de recherche peuvent être obtenus via
les serveurs Internet des écoles.
Leur
site Internet :
- (ENMP) (75)
- (ENMSE) (42)
- (ENSTIMD) (59)
- (ENSTIMA) (30)
- (ENSTIMAC) (81)
- (ENSTIMN) (44)
LES ÉCOLES DES TÉLÉCOMMUNICATIONS
Le
Groupe des Ecoles des Télécommunications (GET), qui
vise à relever les défis de l'enseignement supérieur
des technologies de l'information, est constitué notamment
de l'Ecole Nationale Supérieure des Télécommunications
de Paris (ENST Paris), de l'Ecole Nationale Supérieure des
Télécommunications de Bretagne (ENST Bretagne), et
de l'Institut National des Télécommunications d'EVRY
(INT EVRY).
Les
formations sont assurées par 400 enseignants - chercheurs
permanents et plus de 1 000 intervenants extérieurs. En 1997,
le GET regroupait 2 080 élèves en formation initiale,
dont environ 200 étudiants étrangers.
Sous
l'impulsion du groupe, les écoles bénéficient
de la mise en réseau des méthodes et des moyens, ainsi
que du développement de projets communs.
Ces écoles forment en trois ans des ingénieurs ou des
gestionnaires en télécommunications. Les études
peuvent être poursuivies dans le cadre de l'école doctorale
des télécommunications, ou bien de cursus portant
sur des spécialités.
Le
GET dispose d'une centaine de laboratoires techniques et de recherche,
couvrant des domaines variés : les communications, l'architecture
des systèmes, l'électronique, l'informatique, les
réseaux, les systèmes multimédia, le télétravail,
les langues et la culture internationale...
Les élèves ingénieurs de l'ENST Paris et de l'ENST
Bretagne sont issus des classes préparatoires aux grandes
écoles. Le concours commun Mines-Ponts-Télécom
permet d'accéder à huit écoles, dont l'ENST
Paris et l'ENST Bretagne.
L'ENST
PARIS :
Cette
Ecole fondatrice a été créée en 1878.
Toujours pionnière dans le domaine des télécommunications,
elle couvre l'ensemble des sciences et des techniques de l'information
et des communications : l'informatique, l'électronique, les
réseaux, les signaux et images, et les communications.
L'ENST
Paris a pour mission principale de former des ingénieurs
civils, et les ingénieurs du corps interministériel
des télécommunications.
Chaque
année, 120 élèves, parmi les meilleurs candidats
du concours Mines-Ponts-Télécom, choisissent d'intégrer
l'ENST. En deuxième année, l'école sélectionne
sur titres des élèves ingénieurs diplômés
de l'Université, de l'Ecole Polytechnique ou d'universités
étrangères.
Une
offre de plus de 250 modules d'enseignement permet à l'élève
ingénieur de construire un véritable projet professionnel.
L'ENST Paris propose un programme de treize mastères spécialisés
accrédités par la Conférence des Grandes Ecoles.
Elle a mis en place la seule école doctorale des télécommunications.
Etroitement
imbriquée dans le monde économique grâce au
développement des stages en entreprises, l'Ecole bénéficie
également d'un fort ancrage international.
Plus
de 20 % des étudiants sont étrangers, issus de 50
pays différents. L'ENST Paris participe à de nombreux
programmes européens et propose cinq cursus de doubles diplômes
élaborés avec des Universités européennes
de premier plan. L'appartenance de l'Ecole à de multiples
réseaux nationaux et internationaux se traduit par des liens
avec plus de 80 universités et centres de recherche dans
le monde.
L'ENST BRETAGNE :
Créée
en 1977, l'ENST Bretagne dispense sur ses campus de Brest et de
Rennes une formation pragmatique tournée vers l'international
et parrainée par des industriels.
Le
programme 'Jeune Ingénieur' propose aux élèves-ingénieurs
d'effectuer une mission d'un an dans une entreprise française
ou étrangère, entre la deuxième et la troisième
année d'études. Ce programme est choisi par un élève
sur quatre.
L'ouverture
internationale et l'apprentissage interculturel sont des axes majeurs
de la politique de l'ENST Bretagne : 20 % du corps professoral est
d'origine étrangère, plus de 30 nationalités
sont présentes sur les deux campus, et un tiers des étudiants
effectue le stage de fin d'études à l'étranger.
L'ENST
Bretagne coordonne le réseau EUNICE (European Network of
Universities and Companies in Information and Communication Technologies)
créé pour développer les échanges pédagogiques
et renforcer les coopérations scientifiques. EUNICE compte
21 membres représentant 13 pays.
Les travaux de recherche conduits
par 100 enseignants-chercheurs affectés dans les dix départements de l'Ecole couvrent
l'ensemble du domaine des télécommunications, y compris
l'économie, la linguistique appliquée et le génie
océanique et biomédical.
L'INT
D'EVRY :
Depuis
20 ans environ, l'INT EVRY offre la particularité de rassembler
sur un même campus deux grandes écoles :
- Télécom
INT, une école d'ingénieurs généralistes,
- INT Management,
une école de management dispensant une formation classique,
complétée par de fortes compétences en nouvelles
technologies de l'information et de la communication.
Le
concours d'entrée en première année utilise
les épreuves du concours commun Mines-Ponts-Télécom.
Télécom
INT et INT Management proposent aux étudiants d'effectuer
un stage d'un an en entreprise, entre la deuxième et la troisième
année d'études, et également de suivre un cursus
sur la création d'entreprise.
Les
cours dispensés par 320 professionnels d'entreprise et les
nombreux partenariats noués avec des entreprises garantissent
la prise en compte des évolutions et des contraintes du monde
économique.
L'ouverture
sur le monde se traduit par un enseignement poussé en langues
et en cultures étrangères, par l'obligation d'effectuer
des stages à l'étranger, et enfin par la présence
sur le campus de professeurs et d'étudiants issus de plus
de 20 nationalités différentes.
De
nombreux partenariats sont établis avec une vingtaine d'universités
européennes, asiatiques, et américaines.
Près
de 30 % des travaux de recherche conduits à l'INT EVRY se
déroulent dans le cadre de contrats industriels. L'INT propose
cinq Mastères spécialisés diplômants.
Leur
site Internet :
- (ENST PARIS)
- (ENST
Bretagne)
- (INT EVRY) (91)
L'ÉCOLE DU PÉTROLE
ET DES MOTEURS
L'École
du pétrole et des moteurs, située à Rueil-Malmaison
(Hauts de Seine), est partie intégrante de l'Institut Français
du Pétrole, centre de réputation internationale spécialisé
dans la recherche et le développement industriel, ainsi que
dans la formation et l'information dans les domaines du pétrole
du gaz et des moteurs.
L'École
propose à des jeunes ingénieurs et à des professionnels
de l'industrie des formations de spécialisation d'une durée
de 3 à 24 mois, dispensées en français ou en
anglais, dans les domaines du pétrole, du gaz, de la pétrochimie
et des moteurs.
Les
cycles de formation conduisent à des diplômes internationalement
reconnus, en particulier :
- les programmes
de formation appliquée, couvrant l'ensemble d'un domaine
(l'exploration, la production, le raffinage...), conduisent au
diplôme d'ingénieur et au 'Master of Sciences',
- les formations
orientées recherche conduisent au DEA ou au doctorat (Diplôme
d'Etudes Appliquées et thèses).
Plus de 10 000 anciens élèves travaillent dans les
industries du pétrole, du gaz, de l'automobile et des industries
liées (parapétrolier, pétrochimie, chimie,
ingénierie, finances ...) et sont répartis dans 100
pays sur les 5 continents.
Les
candidats doivent posséder un diplôme d'ingénieur,
ou un titre équivalent (durée d'études supérieures
'standard' de 5 ans, ou au minimum de 4 ans). Les étudiants
étrangers représentent plus de 50 % des effectifs.
Son
site Internet :
II - LES ÉCOLES CONSULAIRES D'INGÉNIEURS
Les
16 Écoles Consulaires d'Ingénieurs (ECI) listées
en annexe forment chaque année environ 4000 ingénieurs
pour l'industrie, en relation étroite avec les entreprises.
L'objectif est de donner aux étudiants, par delà les
compétences techniques nécessaires, le sens du management
ainsi que le goût des responsabilités, de l'innovation
et des rapports humains.
La
plupart des écoles recrutent des titulaires d'un diplôme
de niveau baccalauréat + 2 (Diplôme d'Etudes Universitaires
Générales 'A' et 'Maths Spé', Brevet de Technicien
Supérieur et Diplôme Universitaire de Technologie).
Quelques écoles recrutent des bacheliers issus de diverses
séries (C, D, E, F2, F3, F5), et d'autres, des candidats
possédant une maîtrise scientifique ou technologique.
Deux
modes de sélection sont pratiqués : le recrutement
sur concours et l'admission sur titre. La durée des formations
varie en fonction du niveau d'entrée des élèves
:
- 5 ans d'études
pour les bacheliers,
- 3 ans s'il
s'agit d'étudiants de niveau Bac + 2,
- 2 ans pour
les titulaires de la maîtrise.
La
pédagogie repose soit sur des cours à plein temps
intégrant plusieurs stages en milieu industriel, soit sur
une formation par l'alternance, dont l'apprentissage.
Les écoles proposent des formations spécifiques dans les
domaines suivants : génie électrique, organisation
et gestion industrielle, techniques électroniques et informatiques,
conception et application des matériaux, plasturgie industrielle,
industries textiles, informatique et génie des télécommunications
électrotechnique et électronique, productique...
La
validation de la formation reçue revêt plusieurs formes,
à savoir des examens portant sur les connaissances théoriques,
la soutenance de rapports de stages ou de projets industriels, et
l'évaluation continue des travaux effectués en atelier
ou en laboratoire.
Les
ECI délivrent un diplôme d'ingénieur reconnu
par la Commission du Titre d'Ingénieur.
Les
perspectives professionnelles sont variées. A court terme,
le diplômé peut occuper un poste d'ingénieur
de production, d'étude, de méthode ou d'affaire. Ensuite,
il peut devenir responsable de bureau d'études industrielles,
directeur industriel, ou bien directeur de recherche et de développement
technologique.
Les
16 écoles consulaires d'ingénieurs et leurs sites
:
- (ISPA)
61 ALENÇON-DAMIGNY
- (ESIEE)
80 AMIENS
-
(ESTIA)
64 BAYONNE
- (ESITE)
88 EPINAL
- (ISMANS)
72 LE MANS
- (ESIM)
Groupe ESIM-IMT
13 MARSEILLE
-
(ISMEA)
Groupe ESIM
13 MARSEILLE
- (ISBA-TP)
13 MARSEILLE
- (ESIEE)
93 NOISY LE GRAND
- (ESIGELEC)
76 800 SAINT ETIENNE DU ROUVRAY
- (IPHC)
59 HAUTMONT
- (3 IL)
87 LIMOGES
- (ESIGETEL)
77 AVON-FONTAINEBLEAU
- (ESPI)
93 NOISY LE GRAND
- (ESISAR)
26 VALENCE
- .
30 NIMES
III - L'ÉCOLE SUPÉRIEURE D' ÉLECTRICITÉ
: SUPÉLEC
Créée en 1894
par et pour les besoins de l'industrie électrique, alors naissante,
Supélec est devenue au fil des avancées technologiques et scientifiques
la grande école d'ingénieurs pour l'information et l'énergie : informatique,
télécommunications, électronique, traitement du signal, automatique,
électrotechnique, génie électrique. Au niveau international, elle
se compare aux plus prestigieux "Electrical Engineering and Computer
Science Departments" des grandes universités européennes et américaines.
Supélec est
placée sous la double tutelle du Ministère de l'Education Nationale
et du Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie,
dont elle reçoit le soutien sous forme de subventions régies par
un contrat quadriennal dans le cadre d'une convention co-signée
par les deux ministères.
Supélec vise
à former des ingénieurs de haut niveau scientifique et technique
prêts à assumer les responsabilités les plus diversifiées dans l'entreprise.
Cette formation s'appuie sur trois volets : une large culture scientifique
et technique, la connaissance de l'entreprise et du travail dans
l'entreprise, les connaissances et le savoir-faire approfondis dans
un des domaines d'expertise de l'Ecole, l'esprit entrepreneurial
et l'expérience internationale. Aujourd'hui, un élève sur trois
obtient un double diplôme d'une université étrangère et plus d'un
diplômé sur cinq est étranger.
Forte de ses
270 collaborateurs, dont 120 enseignants-chercheurs répartis sur
ses trois campus de Gif-sur-Yvette, Metz et Rennes, l'Ecole diplôme
360 ingénieurs par an. Conformément aux décisions prises par le
Comité Interministériel pour la Société de l'Information du 10 juillet
2000, elle s'organise pour augmenter ses promotions à 440 ingénieurs.
Les étudiants sont issus majoritairement du Concours Centrale-Supélec.
Ils sont rejoints par des admis sur titres, titulaires de DEUG ou
de DUT en première année, de maîtrises scientifiques ou de diplômes
d'ingénieurs en deuxième année. Les étudiants étrangers peuvent
intégrer Supélec en première ou deuxième année, selon les accords
de doubles diplômes et d'échanges internationaux passés avec leurs
Universités d'origine.
Site Internet
:
IV - L'ACCUEIL DES ETUDIANTS ETRANGERS
Afin d'assurer
la qualité du séjour des étudiants en France,
chaque école ou groupe d'écoles peut mettre au point,
à la demande, une offre globale (" package ") comportant
des prestations complémentaires : ces prestations portent
notamment sur l'accueil personnalisé des étudiants
à l'aéroport, l'accompagnement jusqu'à l'établissement,
le logement, la restauration, les cours de français éventuellement
nécessaires (pour les cas où la formation principale
n'est pas dispensée en anglais), et le suivi des étudiants
tout au long de la scolarité.
Indépendamment
de l'offre globale susceptible d'être mise au point par les
écoles, l'agence EduFrance met à la disposition des
étudiants internationaux une gamme de services spécifiques,
déclinés en plusieurs formules. Sont ainsi proposés
: information, orientation, aide à l'inscription, assurances,
hébergement, accueil et assistance durant le séjour
d'étude.
Site
Internet :
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