La certification entre dans un cadre précis :
L'expérience qui est évaluée doit être en rapport direct avec le contenu de la certification. Ce rapport direct est apprécié à partir des activités professionnelles décrites dans un référentiel de la certification. Le candidat concerné doit faire la preuve que les activités réellement exercées relèvent du référentiel. Selon la certification visée, il s'agira de les définir par écrit ou de les démontrer dans une situation de travail reconstituée.
Les modalités d'évaluation diffèrent selon l'organisme ou l'institution qui en est responsable. Il existe deux types de procédures d'évaluation :
Ces procédures sont souvent complétées par un entretien avec le jury. La demande de validation est appréciée par un jury qui décide ou non d'attribuer la certification.
La validation se fait en deux phases à partir de deux livrets :
L'évaluation sur dossier peut s'accompagner d'un entretien devant le jury. L'évaluation sur dossier est la modalité mise en œuvre par certains ministères dont l'Education Nationale, le réseau consulaire.
Un dossier est requis pour juger de la recevabilité de la candidature. L'évaluation proprement dite s'effectue à partir d'un descriptif
d'activités type et de compétences. Cette modalité d'évaluation est celle mise en œuvre pour les titres du ministère du travail par l'AFPA . Comme pour toutes les voies d'accès aux certifications, le jury est souverain.
En règle générale, le jury, constitué et présidé conformément au règlement et aux dispositions régissant la certification, doit être composé d'au moins un quart de représentants qualifiés des professions, pour moitié employeurs, pour moitié salariés. Pour les certifications de l'enseignement supérieur La composition des jurys doit être équilibrée entre les femmes et les hommes.
Validation totale - L'attribution du titre, du diplôme ou du certificat atteste que le titulaire maîtrise les compétences nécessaires à l'exercice d'une qualification professionnelle. Lorsque la certification est attribuée en totalité, cela produit les mêmes effets que la réussite à un examen. Validation partielle - Si la personne n'obtient qu'une partie du titre ou du diplôme visé, elle dispose de cinq ans pour redéposer un dossier et valider la partie manquante. Pour acquérir les compétences ou les connaissances manquantes, la personne peut entamer une formation, enrichir son expérience ou suivre la prescription du jury. Dans tous les cas c'est l'autorité qui délivre la certification qui notifie au candidat sa décision de délivrance du diplôme, du titre ou du certificat. © Ministère de l'Économie, des Finances
et de l'Industrie, |